Dans cette édition:

Depeches du monde entier

Route relie la République kirghize du nord au sud

Au cours des prochains mois s'achèvera un projet d'unification des moitiés nord et sud de la République kirghize au moyen d'une route praticable en tout temps traversant deux imposants cols de montagne. Le membre du Partenariat de la montagne, la Banque asiatique de développement (ADB) a financé l'amélioration de la plupart des 650 km de route entre la capitale de Bichkek au nord et Osh, la plus grande ville au sud. L'ancienne piste des chameaux serpente entre les montagnes, qui étaient auparavant inaccessibles l'hiver. ADB, qui encourage la coopération régionale en Asie Centrale, a également financé la réfection de la route d'Almaty au Kazakhstan à Bichkek, et envisage maintenant de refaire une grande partie de la route qui relie Osh à la République populaire de Chine. Pour en savoir plus et visualiser le photo journal de paysages et populations sur le site de l'ADB.

Des noms aux bébés gorilles de montagne au Rwanda

En août dernier, au Rwanda a eu lieu une cérémonie traditionnelle pour donner des noms à des gorilles de montagne afin d'attirer le tourisme et d'aider à préserver une des espèces les plus menacées de la planète. Il ne resterait que 700 gorilles de montagne au monde: la moitié vit dans les montagnes volcaniques à cheval sur l'Ouganda, la République démocratique du Congo et le Rwanda -- une zone infestée par la guerre. Le Président rwandais Paul Kagame et sa femme ont présidé la cérémonie, généralement réservée aux nouveau-nés de la culture rwandaise, aux abords du parc Virunga. Le couple présidentiel a donné un nom à deux bébés gorilles jumeaux, l'un Byishimo (Bonheur) et l'autre, Imano (Don).  « L'accroissement du nombre de gorilles est imputable à la paix et à la sécurité qui règnent au Rwanda, » a déclaré Kagamé. Le recensement de cette année a compté 380 gorilles dans la région contre 324 en 1989. Durant le génocide de 1994 au Rwanda, lorsque quelque 800 000 personnes ont été assassinées, beaucoup de gorilles se sont enfuis. Le Rwanda appauvri mise sur le tourisme pour se procurer des devises. Après la cérémonie, le Conseil des parcs et du tourisme du Rwanda a lancé une campagne pour mobiliser des fonds en faveur de projets aidant à conserver les gorilles, y compris un programme d'"adoption" des gorilles par les touristes.
(Source: Arthur Asiimwe, REUTERS NEWS SERVICE).

Une dernière chance de sauver les grands singes grâce à un traité

Les nombres de gorilles, chimpanzés, bonobo et orangs - outans ont chuté si brutalement que les experts tirent la sonnette d'alarme: certaines populations sauvages pourraient disparaître en l'espace d'une génération. La réunion intergouvernementale sur les grands singes et la première réunion du Conseil sur le projet de survie des grands singes (GRASP) (Kinshasa, République démocratique du Congo, 5-9 septembre 2005) a porté sur la survie à long terme de populations sauvages viables de grands singes et la conservation de leur habitat. A la clôture de la réunion, plus de 20 pays ont signé la Déclaration de Kinshasa visant à sauver de l'extinction les grands singes de la planète. La Déclaration -- dont l'importance rejoint celle d'autres traités d'environnement comme le Moratoire sur les baleines de 1982 et le Protocole de Kyoto de 1997 sur le changement climatique -- reconnaît qu' à l'origine du braconnage et de la déforestation se trouve la pauvreté, et s'engage à soutenir les communautés locales dans leurs efforts de conservation. Le Projet de survie des grands singes (GRASP) a été lancé en mai 2001 sous les auspices du PNUE et de l'UNESCO qui espèrent que l'accord aidera à éliminer le braconnage , le trafic d'animaux et la déforestation, qui a détruit les habitats des animaux. Les scientifiques présents à la conférence ont identifié plus de 100 sites, pour la plupart en Afrique, où des populations viables de grands singes pourraient être sauvées de l'extinction en mettant en œuvre des programmes de conservation intensifs. Visitez le site web du Projet GRASP ici.

Nouveau réseau sur la recherche en montagne

La «Mountain Research Initiative» (MRI), membre du Partenariat de la montagne, a annoncé la création récente du « Mountain Invasion Research Network» (MIREN). Constitué à Vienne (Autriche) en juillet de cette année, MIREN prendra les montagnes comme modèles d'étude pour une recherche des mécanismes des plantes invasives, en particulier en conditions de changement climatique. Ses activités de recherche contribueront à la mise en oeuvre de la Stratégie de recherche GLOCHAMORE dans les réserves de la biosphère de montagne et autres zones protégées. MIREN est actuellement hébergé par l'Institut de géobotanique (Zurich, Suisse) et comprend des membres de six différentes régions de montagne (Australie, Chili, Îles Canaries-Espagne, Hawaii-Etats-Unis, Pacifique Nord-Ouest des Etats-Unis, et Suisse). Pour plus d'information, contacter Christoph Küffer (coordonnateur de projet MIREN) à:
miren@env.ethz.ch
ou visiter le site web MIREN.

Bornéo : forêts de montagne en péril

Des plans pour la création de la plus grande plantation de palmiers à huile du Kalimantan, le long de la frontière montagneuse entre l'Indonésie et la Malaisie, pourraient avoir un impact dévastateur sur les forêts, la faune et la flore sauvages, et les populations indigènes de Bornéo, met en garde WWF-International. Le projet proposé, financé par la Chine, est censé couvrir une superficie de 1,8 million d'hectares (équivalant à environ la moitié des Pays-Bas). La plus grande partie de cette région montagneuse, dans le « Coeur de Bornéo », renferme encore de vastes étendues de forêts, qui abritent des espèces menacées et 14 des 20 principaux fleuves de l'île.
WWF-International souligne que les sols stériles et les zones abruptes, comme celles qui se trouvent dans le Coeur de Bornéo, empêchent le développement des plantations de palmiers à huile. Comme l'explique Dr Mubariq Ahmad, Directeur général de WWF-Indonésie: «Un tel projet pourrait avoir des effets destructeurs de longue durée pour les populations qui dépendent de la région et de ses ressources hydriques massives, qui alimentent toute l'île.» Lire le récit intégral ici.

Sauver un bassin hydrographique au Mexique

L'Université des Nations Unies (UNU), en collaboration avec l'Université de Guadalajara au Mexique, a mis au point un mécanisme d'apprentissage en ligne qui raconte l'histoire du combat pour sauver le fleuve Ayuquila de l'aménagement et de la pollution. Le bref module pédagogique, intitulé «L'étude de cas électronique sur le fleuve Ayuquila», narre les principaux changements intervenus dans le bassin versant et comment la désignation de Réserve de la biosphère pour la Sierra de Manantlan a porté les scientifiques à opérer des changements fondamentaux dans la dynamique sociale de la zone en particulier. Les personnes intéressées par l'étude de cas peuvent naviguer sur une carte du bassin versant et étudier différents événements sur une période de trente ans, présenté au moyen de vidéos, animations et diaporamas. Il est également possible d'accéder à des matériels et articles scientifiques qui aident à mieux comprendre les questions sociales et écologiques locales. Lancer l'étude de cas électronique d'Ayuquila ici.

Résultats du Concours du CIPRA « L'avenir des Alpes »

La Commission internationale pour la Protection des Alpes (CIPRA) a décerné des prix d'une valeur totale de €160 000 à huit projets qui se sont distingués en matière de développement durable dans la région alpine (voir numéro de juillet 2005). Un des lauréats est le «  Tourisme durable -- ALPS 2005 (Nachhaltiger Tourismus ALPEN 2005) », un projet pilote e uropéen basé aux Pays-Bas, qui a pour but de créer un réseau de coopération entre les pays du Benelux (Belgique, Pays-Bas et Luxembourg) et les Alpes, pour intégrer les questions de durabilité dans les vacances organisées dans les Alpes et sensibiliser les touristes au tourisme durable. Le projet soutient la mise en oeuvre d'accords internationaux, comme la Convention alpine, et est exécuté en tant qu'activité de ‘partenariat' conjointe avec toutes les parties prenantes de la filière tourisme. Son modèle est par conséquent particulièrement pertinent au thème de la Journée internationale de la montagne de cette année. Pour en savoir plus sur le «  Tourisme durable -- ALPS 2005 » et les autres lauréats du concours CIPRA

L'initiative « Save Kili » en bonne voie

Le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) a lancé la deuxième phase du Projet « Gestion communautaire des zones protégées »  (COMPACT), afin de soutenir la conservation du Kilimandjaro -– le plus haut sommet d'Afrique. COMPACT vise à donner une valeur ajoutée aux programmes de conservation de la biodiversité existants dans et aux abords des Sites du Patrimoine mondial en utilisant des approches communautaire. La première phase de COMPACT était une intervention en réponse à un levé aérien, conduit par le PNUD, la Fondation des Nations Unies, le Fonds pour l'environnement mondial (FEM) et le PNUE, qui a révélé qu'entre 1962 et 2000, le Kilimandjaro avait perdu environ 55 pour cent de ses glaciers. Sur la réserve forestière, le levé a montré l'ampleur de la destruction des forêts, pour l'essentiel attribuable aux activités humaines comme l'abattage illégal, les feux de forêt, la production de charbon de bois et les carrières. Pour y remédier, les projets COMPACT depuis 2001 se sont concentrés sur la sensibilisation et l'éducation à l'environnement, le renforcement des capacités pour les organisations communautaires, la promotion de l'agriculture irriguée et la création d'exploitations agro-énergétiques pour réduire la pression sur les forêts naturelles. D'autres initiatives comprennent le boisement et l'agroforesterie, la conservation de la foresterie par l'apiculture et la promotion de pratiques de gestion forestière communes. Dans la région du Kilimandjaro, le projet COMPACT projet a déjà obtenu une participation accrue des communautés locales à la planification et la gestion des aires protégées, réduit les menaces à la biodiversité, renforcé la prise de conscience locale et le soutien à la conservation des ressources naturelles. La deuxième phase de COMPACT, qui se déroulera de 2005 à 2009, a reçu un total de 10 millions de dollars E-U. de la Fondation des Nations Unies, et du Programme des petits dons du FEM. COMPACT II s'efforcera de mettre en oeuvre et de reproduire des approches technologiques novatrices et le suivi et la gestion communautaires des ressources naturelles. Pour plus d'information sur COMPACT, visitez le site

 

Bulletin d´information 14
octobre 2005

Bulletin du Partenariat de la montagne

Voici le quatorzième numéro du bulletin d'information du Partenariat de la montagne, «  D'un sommet à l'autre  », qui sert à mettre à jour sur les dernières nouvelles, activités et événements concernant le Partenariat de la montagne. Il est préparé par le Secrétariat du Partenariat de la montagne et est envoyé par courrier électronique à tous les membres et autres partenaires intéressés. Il peut aussi être consulté en ligne à l'adresse suivante: www.partenariatmontagne.org. Contribuez à la diffusion de nouvelles en nous faisant parvenir articles, dépêches et informations à:  info@partenariatmontagne.org .

Questions fréquemment posées

En août 2005, le Partenariat de la montagne compte 126 membres: 44 pays, 14 organisations intergouvernementales et 68 grands groupes.

Mise à jour sur les Initiatives du Partenariat

Consultation électronique sur la conservation de la biodiversité dans l'Hindu-Kuch Himalaya (22 août 2005 ­– 2 octobre 2005)


La consultation du Partenariat de la montagne, qui a duré 6 semaines, sur la conservation de la biodiversité dans l'Hindu Kuch-Himalaya vient de se conclure. Organisée et administrée par le Secrétariat du Forum de la montagne, en association avec le Secrétariat du Partenariat de la montagne et le Réseau des montagnes d'Asie-Pacifique (APMN), la consultation a attiré des membres de l'Initiative Hindu Kuch-Himalaya du Partenariat de la montagne et des invités, dans le but de réaliser un document de travail sur les lignes d'action politique et un accord sur le renforcement de la coopération régionale et le partage des connaissances et de l'information. Pour lire les opinions, connaissances, expériences et recommandations sur les possibilités de création de revenus, de conservation transfrontières, de partage d'accès et de bénéfices des ressources de biodiversité et de coopération régionale, ainsi qu'un résumé des conclusions et le rapport récapitulatif, visitez le site: www.mtnforum.org/E-Consultation05/index_econsult.htm.

 

Consultation électronique sur l'Initiative de l'a griculture et le développement rural durables en montagne (ADRD-M) (17-21 octobre 2005)


A la deuxième réunion mondiale du Partenariat de la montagne, ou ‘Conférence de Cuzco' (Pérou, 28-29 octobre 2004), les membres de l'Initiative ADRD-M ont tenu une session parallèle spéciale pour examiner comment coordonner les efforts pour créer ce groupe thématique et ses efforts de collaboration sur les questions relatives à l'ADRD-M. Ce processus progressera ultérieurement ce mois-ci au cours d'une consultation électronique qui durera une semaine et sera ouverte à tous les 73 membres de l'Initiative ainsi qu'aux observateurs intéressés de tout le Partenariat de la montagne. L'activité est organisée par le Secrétariat du F orum de la montagne, en collaboration avec ses antennes régionales, et sera modérée par Dr. Peter Trutmann, Coordonnateur du Programme mondial de la montagne au Centre international de la pomme de terre (CIP) au Pérou. Pour tous renseignements complémentaires sur la participation à la consultation ADRD-M, contactez: : mf-mp@mtnforum.org .

Politique et législation


Les projets scientifiques et de recherche les plus importants en matière de transport et de mobilité durable dans les environnements alpins ont été récemment examinés par les participants d'un atelier en Italie du Nord. L' « Atelier scientifique sur la mobilité en montagne– SWOMM » (Bolzano, Italie, 6 octobre) visait à partager les expériences et à créer un cadre pour les conclusions et résultats de la recherche scientifique sur les questions de mobilité au cours des cinq dernières années dans la région des Alpes. La manifestation a été parrainée par le Ministère italien de l'environnement et du territoire et organisée par le membre du Partenariat de la montagne, European Academy (EURAC), en coopération avec le Centre d'études sur les systèmes de transport (CSST), dans le cadre de l'Initiative Politique et législation du Partenariat de la montagne et du Programme INTERREG IIIB – Alpine Space Programme. EURAC diffusera toute documentation utile au niveau national et international. Pour tous renseignements, visitez le site web d'EURAC à: http://www.eurac.edu/index .

Europe

Les enjeux et opportunités auxquels sont confrontées les zones de montagne d’Europe Centrale et Orientale et les Balkans sont sous les feux de l’actualité ce mois-ci avec une série d’ateliers thématiques, de séminaires et de manifestations durant la « Semaine de la montagne slovaque ». Les membres chefs de file des Initiatives du Partenariat de la montagne -- Europe, ADRD-M et Politique et législation -- et le Secrétariat du Partenariat de la montagne -- collaborent pour fournir des apports organisationnels et techniques à la Semaine.


A noter la conférence de trois jours, ‘Développement rural intégré dans les zones de montagne d’Europe Centrale et Orientale et Balkans’ (Liptovský Mikuláš, Slovaquie. 24-26 octobre 2005, organisée par EUROMONTANA, dans le cadre du Partenariat de la montagne et en coopération avec le PNUE et le Projet pour l’Agriculture et le développement rural durables dans les régions de montagne (ADRD-M). La Conférence devrait attirer des représentants des organismes de développement régionaux, des organismes de recherche, des associations d’agriculteurs et des ministères afin de promouvoir de bons exemples de mise en valeur intégrée des montagnes englobant des moyens d’existence diversifiés, analyser les politiques relatives aux montagnes en Europe Centrale et Orientale et encourager la coopération entre les acteurs de la montagne de toute l’Europe.

La session de l’atelier d’ouverture, « Renforcer les politiques de protection et de mise en valeur durable des Carpates », organisée par le PNUE et le Projet FAO pour l’Agriculture et le développement rural durables dans les régions de montagne (ADRD-M), s’appuiera sur un exercice d’évaluation des politiques qui s’est déroulé en Slovaquie, en Roumanie et en Ukraine. Au cours des deux journées suivantes, les membres du Partenariat de la montagne (ex. l’Association européenne des élus de la montagne-AEM, la Commission internationale pour la protection des Alpes-CIPRA, l’EURAC (European Academy), le PNUE -Secrétariat provisoire de la Convention des Carpates), et le Secrétariat du Partenariat de la montagne, prendront part à des sessions traitant de bonnes pratiques dans les cadres, réseaux et outils disponibles pour la gestion et la coopération dans la région, des nouvelles opportunités commerciales de diversification et de valeur ajoutée aux zones de montagne, et d’activités spécifiques de formation et d’éducation en faveur des régions de montagne d’Europe Centrale et orientale. Pour en savoir plus, visiter le site web EUROMONTANA à: http://www.euromontana.org/default_fr.htm.

 

Journée internationale de la montagne 2005


Le tourisme peut aggraver la pauvreté parmi les populations de montagne, mais il peut aussi leur fournir des avantages de longue durée, s'il est planifié et géré avec discernement. « Le Tourisme durable pour la réduction de la pauvreté dans les zones de montagne » est le thème de la Journée internationale de la montagne 2005 – une occasion de sensibiliser davantage le public aux périls et aux promesses du tourisme de montagne, et de mettre en lumière les modèles prometteurs de tourisme durable et créer des partenariats à tous les niveaux afin de promouvoir le tourisme durable dans le but de réduire la pauvreté, améliorer les moyens d'existence, et protéger les environnements des habitants de la montagne et des visiteurs. La FAO, organisme chef de file pour l'Année internationale de la montagne, a créé un site Internet consacré à la Journée où vous trouverez une note d'information, des directives, des fiches analytiques, et des liens vers des particuliers et des organisations qui s'occupent de tourisme durable et responsable dans les zones de montagne du monde entier. Vous trouverez également une mise à jour périodique des informations, y compris prochainement une présentation PowerPoint sur les manières de célébrer la Journée internationale de la montagne au niveau national: http://www.fao.org/mnts/index_fr.asp . Si vous souhaitez faire partager une étude de cas, un article, des nouvelles et des dépêches intéressantes sur le tourisme en montagne, écrivez à: mountain.day@fao.org .

 

Lancement du nouveau site web du Forum de la montagne

Le Forum de la montagne a réaménagé son site web qui offre désormais de nouvelles caractéristiques de navigation permettant une saisie plus rapide de l'information sans pour autant perdre en simplicité et en convivialité pour les utilisateurs disposant d'un accent lent. Un nouveau système de base de données des membres et une nouvelle version de la bibliothèque du F orum de la montagne sont en cours de perfectionnement et seront mis en place d'ici janvier 2006, dixième anniversaire du F orum de la montagne. « En procédant au réaménagement du site, nous avons gardé à l'esprit les besoins des usagers disposant d'un accès limité et coûteux à Internet », déclare Prashant Sharma, responsable de la communication du Secrétariat mondial du F orum de la montagne. « Pour les utilisateurs qui auraient du mal à naviguer sur le site, nous conseillons d'utiliser http://www.loband.org qui donne accès à une version texte de notre site (ou de tout autre site) ». Visitez le site web du F orum de la montagne: http://www.mtnforum.org/index.cfm et envoyez vos courriers à : feedback@mtnforum.org

 

Manifestations a venir


Journée mondiale de l'alimentation -- «Agriculture et dialogue entre cultures» (16 octobre 2005, dans le monde entier)


Un véritable dialogue interculturel est un préalable au progrès dans la lutte contre la faim et la dégradation de l'environnement, selon l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). La FAO a désigné le thème de la Journée mondiale de l'alimentation 2005: « Agriculture et dialogue interculturel», qui sera célébrée le 16 octobre au siège de la FAO à Rome de même que dans 150 pays du monde entier. La Journée rappellera la contribution des différentes cultures à l'agriculture mondiale et la façon dont les flux interculturels de plantes cultivées et de races d'élevage ont transformé les régimes alimentaires et réduit la pauvreté. Par exemple, la pomme de terre, dont la culture est rapide et économique, a été introduite en Europe du Nord de l'Amérique du Sud au XVIème siècle aidant à libérer les masses de la famine. Le maïs, originaire des Amériques, nourrit désormais une bonne partie de l'Afrique. Avec l'agriculture, on assiste à un dialogue interculturel aux réunions et aux négociations commerciales, ou chaque fois qu'un expert d'une culture montre à quelqu'un une nouveauté dans un laboratoire ou sur le terrain. Visitez le site web de la Journée mondiale de l'alimentation, « notre patrimoine commun », à: http://www.fao.org/wfd/2005/index.asp?lang=fr . ‘La diversité culturelle comme atout' était le thème de la revue du “Mountain Research and Development » (MRD) de février 2005). Lire les résumés ou commander le numéro intégral en ligne à: http://www.mrd-journal.org/issue.asp?Issue_ID=42 .

Pour plus d'information sur les manifestations à venir, consultez le Calendrier de la montagne 2005, administré par le Forum de la montagne, à: http://www.partenariatmontagne.org/reunion/.

 

Manifestations recentes

La Conférence scientifique ouverte de GLOCHAMORE (Perth, Ecosse, Royaume-Uni, 2-6 octobre 2005)


Cette conférence sur la recherche sur le changement climatique dans les régions de montagne du monde est le dernier événement du projet sur le Changement climatique dans les régions de montagne, financé par l'UE (GLOCHAMORE) (voir D'un sommet à l'autre, mars 2005 ) , mis en œuvre conjointement par la «  Mountain Research Initiative », l'UNESCO et d'autres partenaires. La Conférence a communiqué de nouveaux résultats entre scientifiques et chercheurs travaillant dans les montagnes des pays industrialisés et des pays en développement, et présenté un cadre pour la recherche à long terme sur le changement climatique pouvant être mise en œuvre dans les Réserves de la Biosphère de montagne et autres sites montagneux. Le Partenariat de la montagne était bien représenté dans les actes, avec des présentations et des sessions thématiques présidées par CONDESAN, le « Centre for Mountain Studies », le Centre pour le développement et l'environnement (CDE) et la FAO. La « Mountain Research Initiative” a offert des vidéo web, en Real time et téléchargeables, de présentations plénières de la Conférence. Site de la conférence: http://www.mountain.conf.uhi.ac.uk/ . Pour visualiser la Conférence: http://fp3demo.mediasite.com/fp3demo/Viewer/?cid=6249802f-a08b-4899-a021-4614351da527 .

Publications


Publication FAO/RAP 2005/03. «Forests and floods – Drowning in fiction or thriving on facts? »


Une grande partie des politiques environnementales dérive d'une série d'hypothèses significatives sur les liens entre les causes et les effets et les images de crises environnementales. Ceci est particulièrement vrai dans le cas des inondations dévastatrices et des glissements de terrain qui touchent la vie et les moyens d'existence de millions d'habitants de la région Asie-Pacifique chaque année. Les agriculteurs d'altitude et les bûcherons sont tenus pour responsables du défrichement et de la dégradation des forêts. De l'avis général, l'utilisation et l'exploitation abusive des forêts dans les bassins versants de montagne seraient la cause principale des inondations massives dans les plaines. L'ouvrage «  Forests and floods: drowning in fiction or thriving on facts? » fait le point sur cette situation complexe en étudiant les preuves scientifiques de liens entre inondations et forêts et révèle que la science ne peut corroborer une grande partie de la sagesse transmise. Il distingue la réalité de la fiction et recommande d'autres approches d'aménagement efficace des bassins versants et des plaines inondables. Pour plus d' informations sur cette publication et pour en commander un exemplaire, écrivez ­à Thomas Enters : thomas.enters@fao.org .