Bulletin d´information 24
decembre 2006

Bulletin du Partenariat de la Montagne

«D'un sommet à l'autre» sert à vous informer des dernières nouvelles, activités et événements, concernant le Partenariat de la montagne. Il est préparé par son Secrétariat et envoyé par courrier électronique à tous les membres et autres partenaires intéressés. Aidez-nous à faire circuler l'information en nous faisant parvenir tous articles, dépêches et informations sur vos activités: info@partenariatmontagne.org.

Membres

Nous souhaitons la bienvenue à quatre nouveaux membres dans la catégorie « Grands Groupes » du Partenariat de la montagne : la Fondation pour l’environnement et le développement (FEDEV), le Centre environnemental régional pour le Caucase (REC Caucase), Swat Youth Front (SYF), et les Utah Valley State College et Utah-Russia Institute.

La Fondation pour l’environnement et le développement (FEDEV) du Cameroun est active dans les domaines de la promotion du développement durable, de la protection de l’environnement ainsi que du respect des droits de l’homme par le biais d’instruments juridiques et politiques. (Contacter : Nchunu Justice Sama, Directeur exécutif. Courriel : fedevlaw@yahoo.co.uk; pas de site internet).

Le Centre environnemental régional pour le Caucase (REC Caucase), basé en Géorgie, a pour objectif d’aider les États du Caucase à résoudre leurs problèmes d’environnement et soutient le développement de la société civile en favorisant la participation du public au processus décisionnel, le développement du libre-échange de l’information et la coopération à tous les échelons. (Contacter : Nina Shatberashvili, Coordonnatrice régionale, « Sustainable Development of Mountain Regions of the Caucasus - Local Agenda 21». Courriel : nina.shatberashvili@rec-caucasus.org, Site Internet : http://www.rec-caucasus.org/).

Swat Youth Front (SYF) Swat est une organisation de jeunes personnes qui contribue à l’émancipation socio-économique des groupes défavorisés, à la sensibilisation sexospécifique, à la réduction des écarts entre les hommes et les femmes en matière de santé, d’éducation et de participation économique, et encourage le volontariat chez les jeunes dans la vallée et le district de Swat au Pakistan. (Contacter : Badar Zaman, Président. Courriel : syf@syfswat.org, Site Internet : www.syfswat.org).

Enfin, Utah Valley State College (UVSC) et Utah-Russia Institute aux Etats-Unis favorisent les projets éducatifs, culturels et technologiques visant à approfondir les connaissances et la coopération entre l’État montagneux de l’Utah et les pays d’Asie Centrale. UVSC et l’Institut organisent la Conférence internationale « Femmes des montagnes» de l’Utah en 2007. (Contacter : Dr. R.E. Butler, Directeur, Utah-Russia Institute. Courriel : butlerro@uvsc.edu, Site Internet : www.uvsc.edu/russia.)

En décembre 2006, le Partenariat de la montagne compte 142 membres répartis en 47 pays, 15 organisations intergouvernementales et 80 grands groupes.

Mise à jour sur les Initiatives du Partenariat

A la suite de la réunion sur les « Autorités locales et la coopération décentralisée pour la mise en valeur durable des montagnes » (D’un sommet à l’autre, oct-nov. 2006), le compte-rendu de l’atelier a été diffusé aux participants et des travaux sont en cours pour planifier les activités de suivi. Celles-ci porteront sur la manière d’améliorer les flux d’information sur les activités entreprises par les autorités locales italiennes dans le cadre de la coopération décentralisée en montagne. Le Ministère italien des Affaires régionales a aimablement offert d’assurer la coordination de cet effort tandis que le Secrétariat du Partenariat de la montagne est prêt à mettre un site Internet à disposition pour afficher les informations et promouvoir le dialogue et le débat. L’attention est également concentrée sur les moyens d’accroître les échanges d’information et le dialogue au sein des régions, des provinces et des municipalités ainsi qu’ entre les responsables des questions de montagne et de coopération décentralisée, dans le cadre d’efforts visant à acheminer davantage d’aide aux populations pauvres et marginalisées du monde.  En outre, le Secrétariat du Partenariat de la montagne et les membres traitant de questions de coopération décentralisée comptent organiser d’autres manifestations en 2007 qui permettront d’initier un processus analogue de collaboration au sein de pays européens comme la France et l’Espagne. Pour plus d’information sur cette activité, visitez le site ou contactez Rosalaura Romeo, Chargée de programme, Secrétariat du Partenariat de la montagne à : rosalaura.romeo@fao.org.

Nouveautés Sur Le Site Du Partenariat De La Montagne

Page d’accueil-événements du mois. Les visiteurs peuvent désormais accéder aux nouveautés sur les événements en cours concernant la montagne dans l’encadré « Événements du mois » qu’ils trouveront en haut et à droite de la page d’accueil. Cliquez deux fois sur un événement pour voir tous les détails qui s’y rapportent et qui proviennent du Calendrier des manifestations, géré par le Forum de la montagne. 

Financements. Les nouveautés de la section des financements comprennent des ressources et outils gratuits en ligne offrant des suggestions pratiques et des directives pour le financement et la rédaction des propositions. La section contient également une base de données de financements qui comportent des informations sur les divers domaines thématiques et régionaux de la mise en valeur des montagnes, bénéficiant de l’aide des institutions financières, des fondations, des banques de développement multilatérales et des organismes donateurs.

Initiative sur l’Asie Centrale. En mettant l’accent sur les moyens d’existence les populations pauvres sont placées au coeur du processus. L’approche souligne les atouts des plus défavorisés, leurs compétences, leurs actifs et leur potentiel, et ne considère pas seulement le handicap ou une perte de ressources qui découle de cette situation. Une série d’études de cas et de documents de travail qui examinent les approches de moyens d’existence durables dans les programmes de développement des pays d’Asie Centrale (Arménie, Afghanistan, Kirghizstan, Turquie) sont désormais accessibles dans les sections de l’Initiative sur l’Asie Centrale et de l’Initiative des moyens d’existence durablesdu Partenariat de la montagne.

Initiative sur l’aménagement des bassins versants. Durant l’Année internationale de la montagne en 2002, la FAO et ses partenaires tels que le Centre international pour la mise en valeur intégrée des montagnes (ICIMOD), le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), le Centre mondial d’agroforesterie (CIRAF), et l’Observatoire européen des forêts de montagne (OEFM) ont entrepris une évaluation à grande échelle et un examen mondial de l’état actuel et des tendances futures de gestion intégrée et participative des bassins versants. L’analyse visait à promouvoir l’échange et la diffusion des expériences de mise en oeuvre des projets d’aménagement des bassins versants, de 1990 à 2000, et à identifier la vision pour une nouvelle génération de programmes et de projets d’aménagement. Des experts de quatre continents ont contribué à l’évaluation dans le cadre de quatre ateliers régionaux au Kenya, au Népal, au Pérou et en France, et d’une conférence internationale en Italie. Toutes les conclusions des ateliers et de la conférence sont désormais rapportées dans la section Aménagement des bassins versants, de même qu’un manuel «The new generation of watershed management programmes and projects» qui offre un compte-rendu critique des résultats et des recommandations de l’analyse.

Dépêches du monde entier

Prix Sasakawa du PNUE décerné à un écologiste colombien

Un écologiste visionnaire, reconnu pour ses initiatives pionnières en matière de lutte contre la désertification dans les Andes colombiennes, a remporté cette année le Prix Sasakawa du PNUE. M. Rodrigo Vivas Rosas dirige le Consortium inter-institutionnel pour l’agriculture durable (CIPASLA) en Colombie – une alliance entre 16 organisations et près de 6 500 personnes dans les districts ruraux – qui a mis en œuvre des solutions techniquement et écologiquement viables concernant l’utilisation de l’eau, en particulier des eaux pluviales. Les partenaires participant à cet effort sont notamment des organisations gouvernementales et non gouvernementales, une fondation créée par des anciens guerilleros, ainsi qu’une association de populations autochtones. M. Vivas Rosas dirige également la Red Latinoamericana y del Caribe de Soberanía Alimentaria y Desarrollo Sustentable (Redlayc), un organe régional de sécurité alimentaire et de développement durable, et est aussi conseiller régional pour ECOFONDO, un consortium d’organisations environnementales régionales. Ses activités portent sur la région andine et ses réalisations ont aidé à atténuer la pauvreté qui ne fait que perpétuer la guerilla locale, la production de cultures illicites et les flux de migrants vers les villes colombiennes. Ses modèles et approches intégrés sont souvent considérés comme une sorte de laboratoire pour la gestion durable des environnements de collines menacés par la désertification et victimes d’une pénurie de ressources. Pour plus d’informations, visitez le site du Prix Sasakawa du PNUE. Pour en savoir plus sur CIPALSA, cliquez ici.


Partenariat contre la dégradation des terres en Asie Centrale

En novembre, cinq pays d’Asie Centrale se sont unis à plus d’une douzaine de partenaires de développement pour lancer un programme de 1,4 milliard de dollars visant à restaurer, conserver et renforcer la productivité des terres dégradées. Au cours des 10 prochaines années, l’Initiative des pays d’Asie Centrale pour la gestion des terres (CACILM) s’appliquera à gérer durablement les terres et à inverser leur dégradation au Kazakhstan, en République kirghize, au Tadjikistan, au Turkménistan et en Ouzbékistan. Les rendements agricoles auraient baissé de 20 à 30% dans toute la région d’Asie Centrale depuis l’indépendance atteinte il y a plus de dix ans, et les moyens d’existence de près de 20 millions de personnes vivant en milieu rural sont menacés par le surpâturage, l’érosion des sols, les dégâts aux terres irriguées dus à la salinisation et la désertification. L’Initiative CACILM sera dirigée par la Banque asiatique de développement (AdB), membre du Partenariat de la montagne, et financée en partie aussi par le Fonds pour l’environnement mondial (FEM). Les domaines et activités du programme se fonderont sur un cadre de programmation national dans chaque pays et seront exécutés dans un contexte transnational. Les projets et activités nationaux se concentreront sur neuf thèmes, à savoir : la gestion de la conservation de la biodiversité et des zones protégées, les ressources intégrées, les pâturages, l’agriculture durable sur les terres irriguées, ainsi que sur les forêts, les terres boisées, le renforcement des capacités dans la planification de l’utilisation des terres, le renforcement du cadre stratégique, et la régénération des sols dans la région de l’ancienne mer d’Aral. Parmi les activités multilatérales figureront l’intégration de l’aménagement des terres dans la planification, la mise au point d’un système d’information sur la gestion des terres, la recherche, la gestion des connaissances et la diffusion de l’information. Une équipe spéciale, chargée de la coordination de ces activités, sera constituée des membres du partenariat CACILM et d’autres organisations internationales. Les autres partenaires de développement sont l’Agence canadienne de développement international (CIDA), le projet CCD de l’Agence allemande pour la coopération technique (GTZ), l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le Global Mechanism, le Centre international de recherche agronomique sur les régions arides (ICARDA), le Fonds international pour le développement agricole (FIDA), l’Agence suisse pour la coopération au développement (SDC), le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), et la Banque mondiale. La Banque islamique de développement et le Secrétariat UNCCD participeront également. Pour en savoir plus, visitez le site de la Banque asiatique de développement.

 

Aider les pauvres en Afrique grâce au microfinancement

La Fondation Grameen, pionnière du microcrédit, aide à extirper les plus défavorisés de la pauvreté en leur permettant d’accéder à des services financiers et à l’information. Grâce à son centre technologique, la Fondation a désormais mis au point un logiciel révolutionnaire pour l’accès et l’utilisation de la technologie par les praticiens de la microfinance. Baptisé Mifos, le nouveau système a été lancé au Sommet mondial du microcrédit d’Halifax au Canada (12-15 novembre 2006), où le Centre de recherches pour le développement international (CRDI), membre du Partenariat de la montagne, a annoncé qu’il soutiendra la création d’une communauté africaine d’usagers et de développeurs Mifos. La caractéristique sans doute la plus significative de Mifos est son logiciel Open Source qui abaisse les coûts et encourage l’adaptation : quiconque peut modifier le système pour l’adapter aux besoins locaux spécifiques et aux exigences linguistiques. Ceci à son tour permet aux institutions de microfinancement de mieux contrôler leurs systèmes de gestion de l’information et d’utiliser l’appui technique local disponible. Pour en savoir plus, visitez le site du CRDI.

 

Recherche dans les montagnes d’Europe et adjacentes

Les Programmes cadres (FP) de l’Union européenne (UE) sont les principaux outils financiers par lesquels l’UE soutient la recherche et le développement de quasiment toutes les disciplines scientifiques. Le membre du Partenariat de la montagne, Mountain Research Initiative (MRI), encourage très fortement l’inclusion des thèmes de montagne dans le Chapitre Environnement (y compris le changement climatique) et aide la communauté des chercheurs européens sur le changement climatique à élaborer des propositions pour le 7ème Programme cadre (FP7), couvrant la période 2007-2013. Le prochain appel à propositions du 7ème Programme cadre (FP7) sera publié début 2007 et portera sur de nombreux thèmes liés à la montagne, notamment les impacts du changement climatique sur les régions de montagne et l’harmonisation des prévisions d’avalanches, de la cartographie et de l’alerte aux risques. L’ampleur des thèmes couverts donnera libre cours à des programmes de recherche conformes à la Stratégie de recherche de GLOCHAMORE qui identifie les principaux sujets, buts de recherche et actions spécifiques pour la recherche, sur le changement climatique en montagne. MRI soutient la mise au point de propositions de recherche compétitives conformes à la Stratégie de GLOCHAMORE. En tant que bureau de coordination de la recherche, MRI peut vous aider, par exemple, à développer des partenariats de recherche, à vous tenir informés des activités en cours et à identifier des sites de recherche valables. La qualité de ce service dépend de la disponibilité et de l’accès à l’information. En dehors de l’exploitation de la base de données d’experts MRI, MRI s’occupe actuellement du développement du Réseau mondial de recherche sur le changement climatique dans les montagnes européennes (GCRN_EM), qui englobe également les massifs voisins comme l’Atlas et le Caucase. Ce réseau n’est pas seulement constitué de scientifiques et d’institutions de recherche mais aussi de sites, comme les Réserves de la biosphère du programme MAB, où des programmes de recherche correspondants peuvent être mis en œuvre.

Si vous êtes intéressés à adhérer au réseau de recherche ‘Global Change Research Network for European Mountains’, à participer à l’élaboration d’une proposition pour le FP7 concernant un thème de la montagne, à rechercher des partenaires de recherche ou des sites pour des projets communs, ou à adhérer à un nouveau consortium FP7, veuillez contacter MRI en expliquant brièvement qui vous êtes, ce que vous faites, et comment MRI pourrait vous aider. Ecrivez à Dr. Astrid Björnsen Gurung, Responsable de projet scientifique, à : bjoernsen@env.ethz.ch.

La gestion du troisième plus haut sommet de la planète passe aux communautés locales

Le Gouvernement du Népal a transféré les zones de conservation entourant le Kanchenjunga – le troisième plus haut sommet du monde – à une coalition de communautés locales. Le Fonds mondial pour la nature (WWF) a joué un rôle important dans la décision et travaillera avec les communautés pour mettre en oeuvre un programme de conservation pour la zone au cours des cinq prochaines années. La zone de conservation du Kangchenjunga est connue pour sa riche biodiversité, ses paysages spectaculaires et son patrimoine culturel. Lancé en 1998, le projet Kangchenjunga vise à conserver des espèces sauvages menacées à l’échelle mondiale comme le léopard des neiges et le panda rouge, tout en aidant les communautés locales avec des services de santé, une éducation informelle et des activités rémunératrices. Depuis 1998, le WWF a investi 1,5 million de dollars dans ce projet. Durant cette période, la pression sur les forêts locales a diminué et l’attitude positive des locaux envers la conservation de la faune et de la flore sauvages s’est renforcée. En outre, le braconnage et la collecte illégale de précieuses plantes médicinales ont diminué et des comités ont été formés pour surveiller les mouvements de faune sauvage comme les activités illicites. Le WWF soutiendra le Conseil de gestion de la zone de conservation du Kangchenjunga au cours des 5 prochaines années dans le cadre de son programme de paysages sacrés de l’Himalaya. Dr Chandra P. Gurung, le représentant du WWF au Népal, a déclaré « ce transfert sera cité en exemple dans le monde entier, pour montrer à d’autres populations comment rendre la conservation plus équitable et plus durable ». Pour plus d’informations, contactez Trishna Gurung, WWF Népal, à : trishna.gurung@wwfnepal.org.

 

Conversion de la dette guatémaltèque en faveur de la protection des forêts

Les Etats-Unis renonceront à environ 20 pour cent de la dette de 122 millions de dollars du Guatemala afin que cet argent serve à protéger les plantes et la faune sauvages en péril. Il s’agit de la plus grosse créance annulée en vertu du ‘Tropical Forest Conservation Act’ de 1998 qui permet d’investir les dettes envers les Etats-Unis dans la protection de l’environnement. Plus de 24 millions de dollars seront alloués au parrainage de projets de conservation au cours des 15 prochaines années, dans les forêts pluviales du Guatemala, les réserves de mangroves et les chaînes de montagnes volcaniques. Ces dernières années, les parcs nationaux du Guatemala ont été menacés par l’agriculture sur brûlis et les réquisitions de terres. Les trafiquants de drogues, d’immigrants et d’objets provenant de pillages à travers la frontière poreuse du Mexique ont en outre pris le contrôle de certaines zones protégées peu surveillées. Source : Reuters.

Ouverture d’un Centre d’information communautaire au Bhoutan

Le royaume montagneux du Bhoutan subit une transformation rapide dans la construction de l’identité de sa nation. Guidé par la philosophie de son souverain, de développement centré sur le « Bonheur national brut », le peuple du Bhoutan assumera la pleine responsabilité à déterminer la destinée de la nation à mesure que le pays se transforme en une monarchie constitutionnelle démocratique en 2008. Le projet de Constitution garantit « la liberté de presse, de radio et de télévision et autres formes de diffusion de l’information, y compris électronique » ainsi que le « droit à l’information » en tant que droit fondamental pour tous les bhoutanais. Le projet prévoit aussi la promotion des innovations technologiques en tant que principe constitutionnel. Attestant des progrès technologiques dans le pays, le village isolé de Tangmachu a inauguré son télécentre d’information communautaire grâce au financement du Centre canadien de recherches pour le développement international (CRDI). Le télécentre est doté de 4 ordinateurs,  d’une photocopieuse, d’un fax et d’un scanner, et d’une connexion à Internet par liaison VSAT. Lors de la cérémonie d’ouverture, le Ministre de l’information et des communications, M. Lyonpo Leki Dorji, a transmis un message électronique pour remercier la Présidente du CRDI, Mme Maureen O’Neil : « Nous avons équipé en téléphones WiFi les habitations et les entreprises de Tangmachu... Si ce projet pilote fonctionne et se révèle durable, il pourrait très bien être mis à profit pour assurer "la connectivité du dernier mille" dans notre région montagneuse, où il serait très coûteux d’installer des lignes téléphoniques terrestres ». Il a ajouté que le projet a aidé à mettre en application les efforts du Bhoutan pour parvenir à un développement équilibré et à une réduction de la pauvreté, s’inscrivant ainsi dans la noble vision du « Bonheur National Brut ». Lire le courriel sur le site du CRDI

Accéder en ligne à la recherche sur l’environnement

Afin de contribuer à réduire les grandes disparités de capital scientifique entre les pays développés et en développement, le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), l’Université de Yale, et les principaux éditeurs de science et de technologie ont lancé une nouvelle initiative pour rendre la recherche scientifique mondiale en matière de sciences environnementales disponible en ligne à des dizaines de milliers de scientifiques, chercheurs et responsables politiques du monde en développement, à titre gratuit ou à un coût symbolique. Grâce à « Online Access to Research in the Environment » (OARE), plus de 200 maisons d’édition et associations prestigieuses offriront une des plus vastes collections mondiales de revues scientifiques érudites, revues par des pairs sur l’environnement, à 1200 institutions environnementales publiques et à but non lucratif de plus de 100 pays en développement d’Afrique, d’Asie et du Pacifique, d’Amérique latine et des Caraïbes, et d’Europe de l’Est. « OARE est un nouveau exemple édifiant de coopération internationale qui peut contribuer à la réduction du fossé scientifique Nord-Sud et de la fracture numérique, des objectifs qui figurent à la fois parmi les priorités de l’Agenda des Nations Unies et des Objectifs du  Millénaire pour le développement », a déclaré M. Achim Steiner, Directeur exécutif du PNUE. Pour plus d’information, visitez le site d’OARE ici.

Zones montagneuses menacées en Bulgarie


Pirin National Park

Le WWF mène une campagne publique pour sauver certains des plus grands trésors naturels de Bulgarie – et d’Europe. Avec l’entrée imminente du pays dans l’Union européenne en janvier 2007, la campagne s’est concentrée sur les autorités compétentes pour garantir la protection efficace des parcs nationaux et des réserves naturelles du pays. Même si elles bénéficient d’une protection officielle, des zones naturelles exceptionnelles comme les massifs du Pirin ou du Rila ou les rares forêts de bouleaux des Monts Strandzha sont victimes de la construction illégale ou semi-légale de villas, hôtels, pistes de ski ou autres infrastructures ainsi que de la coupe, chasse et autres formes d’exploitation des ressources, souvent illicites. La construction d’un complexe de sports d’hiver dans la zone centrale du Parc national de Pirin en 2004 a déclenché une vague de projets analogues menaçant d’autres aires protégées, y compris le massif du Rila. Les zones protégées le long du littoral de la Mer Noire ont été assaillies par un florilège de projets de développement touristique. Une pétition, lancée par plusieurs organisations environnementales bulgares, exhorte les pouvoirs publics à améliorer les cadres législatifs, administratifs et judiciaires nécessaires pour mettre fin à la destruction du patrimoine naturel du pays. La pétition porte notamment sur les amendements à la loi sur les zones protégées ainsi que sur des mesures visant à poursuivre en justice et à punir les contrevenants aux lois en vigueur. La campagne comprend une série de publicités très percutantes, y compris des panneaux "A VENDRE" dans les parcs nationaux de Pirin et Rila, et un clip radio avec une vente aux enchères des aires protégées. La campagne, qui s’est achevée officiellement fin novembre, est parrainée par Ogilvy and Mather (Sofia) et plus de trente médias et compagnies de publicité. Pour en savoir plus sur l’impact de cette campagne du WWF et sur ses autres activités dans la région Danube-Carpates, visitez le site du WWF.

 

Financements

Fonds mondial pour les femmes

Le Fonds mondial pour les femmes est un réseau international qui défend les droits des femmes en octroyant des subventions en faveur des associations de femmes dans le monde entier. Le Fonds aide les groupes de femmes basés hors des Etats-Unis en offrant de petits financements flexibles et ciblés pouvant aller de 500 à 20 000 dollars pour soutenir leurs dépenses de fonctionnement. Les projets doivent prouver leur engagement envers l’égalité entre les sexes et les droits des femmes et être gouvernés et dirigés par des femmes. Au cours des trois dernières années, par exemple, le Fonds mondial pour les femmes a octroyé au ‘Women Initiative Group’ en Azerbaidjan deux financements d’un montant de 10 080 dollars pour appuyer leurs efforts de création de logements sains et stables pour les femmes déplacées. Le pays compte quelque 700 000 personnes déplacées des suites du conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan dans la région montagneuse du Nagorno-Karabakh. Pour plus d’informations et pour faire une demande de subvention, visitez le site Internet.

Projet Twinbasin 2007

TWINBASIN appuie la recherche et le développement dans le domaine de la gestion intégrée des ressources en eau (IWRM) en encourageant le jumelage d’organismes de bassin. Le but du jumelage est d’échanger des vues, des expériences et des avis sur les aspects administratifs, techniques et/ou institutionnels de gestion des bassins avec leurs homologues dans d’autres contextes géographiques, politiques ou économiques. Le projet TwinBasin facilite ces mécanismes de jumelage entre organisations de bassin en définissant un cadre d’action, permettant le détachement de personnel entre les organismes, et exploitant les connaissances acquises. Vous avez un jumelage à proposer? Twinbasin invite tous les organismes de bassins s’occupant de gestion intégrée des ressources hydriques à envoyer leurs propositions avant le 18 décembre 2006. Pour tous renseignements, visitez le site du projet Twinbasin.

Manifestations recentes

Premier Congrès mondial sur laCommunication pour le développement (WCCD) (Rome, Italie, 24-27 octobre 2006)

Le premier Congrès sur la communication pour le développement, organisé récemment par la Banque mondiale, la FAO et l’Initiative sur la Communication, a renforcé la prise de conscience croissante que la communication pour le développement est un outil de développement fondamental et doit être intégrée davantage dans la politique mondiale.ONG, institutions de développement multilatérales, donateurs bilatéraux, praticiens du développement et universitaires ont tiré des conclusions d’une vaste série de débats, discussions et échanges recueillis durant le Congrès, et les ont transformés en une série de recommandations simples à l’intention des responsables politiques sur, par exemple, les moyens d’améliorer les utilisations de la communication par les gouvernements et les communautés pour obtenir des résultats plus tangibles. Ils ont enfin convenu d’une série concrète de recommandations qui servira d’outil de plaidoyer pour atteindre les responsables politiques. « Il est temps que les dirigeants accordent une plus grande priorité à la communication », a déclaré Garth Japhet, Président du partenariat « The Communication Initiative ». Pour plus d’informations, visitez le site WCCD.

Atelier UICN/WCPA sur la gestion de la conservation par la connectivité des montagnes (Termas de Papallacta,Equateur, 14-17 novembre 2006).   

Des mesures peuvent être prises pour atténuer les effets négatifs du changement climatique sur les montagnes. Tel était le message énoncé par un groupe de plus de 50 experts en conservation de montagnes et zones protégées réunis en Équateur le mois dernier pour examiner des moyens pratiques dont les écosystèmes montagneux peuvent mieux s’adapter au changement climatique. Le but premier de l’atelier de l’Union mondiale pour la nature (UICN)/Commission mondiale pour les aires protégées (WCPA) était d’examiner comment connecter de vastes écosystèmes de montagne, et accroître ainsi la résilience des montagnes face au changement climatique. Une telle approche, qui met l’accent sur la « conservation par la connectivité », est cruciale si l’on veut sauver les montagnes et les plaines qui en dépendent, des impacts extrêmes du réchauffement de la planète. La réunion a été organisée par le Groupe du biome des montagnes WCPA - un réseau mondial d’experts de montagne - et a abouti à la Déclaration de Papallacta où les participants se sont engagés à travailler avec toutes les parties prenantes à la conservation par la connectivité dans et autour des régions de montagne du monde, au profit de notre planète et de l’humanité. En savoir plus en visitant le site de l’atelier et le site « Mountain Connectivity Conservation Management ».  

Manifestations à venir

Première réunion de la Conférence des Parties à la Convention-cadre sur la protection et le développement durable des Carpates - COP1 (Kiev, Ukraine, 11-13 décembre 2006).

Les Carpates sont une des plus vastes chaînes de montagne d’Europe qui traverse sept pays d’Europe centrale et orientale. La Convention des Carpates offre un cadre de coopération et de coordination multisectorielle, une plateforme pour des stratégies communes de mise en valeur durable, et une instance de dialogue entre toutes les parties prenantes. Le PNUE Vienne – Secrétariat provisoire de la Convention des Carpates (ISCC) organisera la première réunion de la Conférence des parties à la Convention cadre sur la protection et le développement durable des Carpates - COP1 (Kiev, Ukraine, 11-13 décembre 2006). La réunion vise à adopter des règles de procédure et de financement de la Convention des Carpates, et à examiner son programme de travail, sa coopération avec d’autres conventions et organes internationaux et la préparation de la Déclaration des Carpates. Au cours de cette réunion seront aussi examinés le lancement du nouveau projet du Fonds mondial pour la nature (WWF) en faveur des aires protégées des Carpates, ainsi que la nouvelle Initiative sur la biodiversité du Partenariat de la montagne.
Pour plus d’informations, consultez le site de la Convention des Carpates ou contacter Harald Egerer, PNUE Vienne –ISCC : unep@unvienna.org.

2ème Atelier international sur l’aménagement durable des terrains en pente et des bassins versants (Luang Prabang, RDP du Laos, 12-15 décembre 2006)

Chercheurs, universitaires, praticiens du développement et responsables politiques se réuniront ce mois-ci lors du 2nd atelier international sur l’aménagement durable des terrains en pente et des bassins versants qui étudiera comment la recherche sur la gestion des ressources naturelles en Asie est appliquée et utilisée par les pouvoirs publics et/ou praticiens du développement, et ses impacts sur l’amélioration des moyens d’existence des communautés de montagne. La Conférence est organisée par le ‘National Agriculture and Forestry Research Institute’ (NAFRI) du Laos, en collaboration avec le Centre international pour l’agriculture tropicale (CIAT), l’Institut de recherche pour le développement (IRD), l’Institut international de gestion de l’eau (IWMI), et avec l’appui financier de l’Agence suisse pour le développement et la coopération (SDC) et de l’Agence suédoise pour la coopération au développement (SIDA). Pour en savoir plus sur la Conférence et pour lire les résumés des communications, visitez le site NAFRI.

Journée internationale de la montagne (mondial, 11 décembre 2006)

« Gérer la biodiversité en montagne pour améliorer les conditions de vie » est le thème de la Journée de cette année – une occasion de renforcer la prise de conscience sur la nécessité de gérer la biodiversité des montagnes dans une optique durable, de mettre en relief les modèles prometteurs et de nouer des alliances à tous les niveaux pour promouvoir la gestion de la biodiversité afin de réduire la pauvreté, améliorer les moyens d’existence, et protéger les environnements de montagne dans le monde entier. La FAO, chargée de piloter les initiatives à l’occasion de la Journée internationale de la montagne, a mis au point une série de documents d’information et de communication en plusieurs langues - affiches, notes d’information, publicités, et brève présentation en PowerPoint sur les origines, buts et objectifs de la Journée et des idées d’organisation d’événements à cette occasion. Tous ces produits peuvent être téléchargés sur le site dédié de la Journée internationale de la montagne 2006.

« Resources Himalaya Foundation », membre du Partenariat de la montagne et fondation implantée au Népal, s’occupe de promouvoir à l’échelon régional la « bonne science » et sert de centre de réflexion indépendant pour tous les efforts collaboratifs sur la conservation de la biodiversité dans l’Himalaya. À l’occasion de la Journée internationale de la montagne, la Fondation lancera la publication  « Conservation Biology in Asia », un recueil de 29 articles revus par les pairs et publié en collaboration avec la Society for Conservation Biology (Section Asie). Pour plus d’informations, visitez le site de « Resources Himalaya Foundation »  ou écrire à team@resourceshimalaya.org.

Comment célébrez-vous la Journée internationale de la montagne? Tenez-nous au courant ! à : info@partenariatmontagne.org.

Pour plus d’informations sur les prochaines manifestations liées à la montagne dans le monde, veuillez consulter le Calendrier de la montagne, administré par le Forum de la montagne

 

Publications

UNU/FAO. “Floods in Bangladesh. History, Dynamics and Re-thinking the Role of the Himalayas”.

Est-il vrai que les pratiques de déforestation et d’utilisation des terres des agriculteurs de l’Himalaya seraient tenues pour responsables des crues de mousson répétées et dévastatrices au Bangladesh? L’ouvrage ‘Floods in Bangladesh’ présente de nouvelles preuves pour démystifier le mythe que la déforestation qui crée de grosses inondations et montrer que la responsabilité des crues catastrophiques incombe aux habitants de la montagne. A l’aide de données issues d’un projet de recherche sur les inondations au Bangladesh dans le cadre des liens hautes terres –basses terres, les auteurs, Thomas Hofer (FAO) et Bruno Messerli (ancien Directeur de l’Institut de géographie et recteur de l’Université de Berne, Suisse) montrent comment les inondations dans le pays sont causées par une combinaison de déversements simultanés de grands fleuves, de forts ruissellements des Meghalaya Hills, de fortes précipitations, de niveaux phréatiques élevés et de vives eaux. Les berges latérales et la disparition des zones naturelles de stockage de l’eau dans les plaines semblent avoir un impact significatif sur les processus d’inondations.
La recherche importante conduite dans cet ouvrage est issue du Programme de la montagne de l’Université des Nations Unies (UNU), un réseau de longue date de chercheurs en sciences naturelles et sociales, de praticiens du développement et de communautés concernées cherchant des solutions durables aux problèmes locaux urgents auxquels sont confrontés les habitants de la montagne et leurs écosystèmes, tout en s’efforçant d’atténuer leurs répercussions régionales et mondiales de grande envergure. Le programme englobe des activités de recherche ciblée et de renforcement des capacités dans les zones montagneuses vulnérables d’Asie du Sud et de l’Est, d’Amérique latine, d’Afrique, et plus récemment dans les pays en transition des Balkans et d’Asie Centrale. Pour lire un chapitre échantillon, commander un exemplaire de l’ouvrage et en savoir plus sur le Programme des montagnes de l’UNU, visitez le site Internet de l’UNU.  

 

UNFPA. « Moving Young » (« les jeunes en mouvement »)

Le membre du Partenariat de la montagne, le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA), a publié un rapport spécial sur la migration des jeunes. « Moving Young » se penche sur les vies des jeunes femmes et des jeunes hommes qui se sont risqués dans de nouveaux pays afin de poursuivre leurs rêves ou échapper à l’oppression, à la guerre, à la pauvreté ou à la malchance. Il offre un profil de vies de jeunes gens de dix pays – Burkina Faso, Colombie, Inde, Kenya, Liberia, Moldavie, Pays-Bas, Philippines, Suriname et Zambie. Certains n’ont jamais émigré mais leurs vies sont marquées par les expériences de leur conjoint ou de membres de leur famille qui sont allés à l’étranger. Lire le rapport « Moving Young » en ligne.

Site internet

ONUSIDA. Nouveau site

A l’occasion de la Journée mondiale du SIDA (1er décembre), l’ONUSIDA a lancé un site Internet rénové – navigation, image de marque et logo. Le site, qui sera bientôt disponible également en français, espagnol et russe, s’adresse à des groupes cibles spécifiques - du monde du travail et du secteur des entreprises à la société civile, aux donateurs, médias, personnes atteintes du VIH/SIDA, responsables politiques, chercheurs, système des Nations Unies, ainsi qu’aux femmes. Parmi les publications du site figure le rapport annuel ONUSIDA/OMS qui présente l’évolution de l’épidémie du Sida à l’échelle mondiale. Avec des cartes et des résumés régionaux, l’édition 2006 offre les dernières estimations de l’ampleur de l’épidémie et du nombre de victimes et étudie de nouvelles tendances dans son évolution. Visitez le site ONUSIDA ici.

Panos (Royaume-Uni). « Mountain Voices »

« Rien ne remplace les récits de première main », telle était l’opinion d’une des personnes qui a répondu à l’enquête conduite cette année sur le site Internet des voix de la montagne de Panos – une série de témoignages oraux de plus de 300 personnes vivant dans les régions de montagne et d’altitude du monde. L’enquête récente montre la valeur continue de ces ressources pour un public de plus en plus vaste, des enseignants aux chercheurs, aux agents de développement et même aux scénaristes. Panos London est pionnier dans l’utilisation des témoignages oraux dans le contexte du développement depuis 1991. Mais grâce à cette enquête, Panos voulait comprendre pourquoi le public de ‘Mountain Voices’ pense qu’il est important (ou non) d’enregistrer et de communiquer ses perspectives personnelles. Tous ceux qui ont répondu estimaient que les témoignages oraux étaient importants. Parmi les raisons fournies figuraient le fait que les témoignages sont un moyen pour les communautés de documenter leur histoire (qui, sinon, ne serait pas enregistrée) et d’amplifier les voix d’individus et de communautés marginalisés. En outre, les témoignages oraux ont été perçus comme une façon plus démocratique de recueillir des informations par rapport à d’autres méthodes de collecte de données. Pour lire les témoignages oraux de Panos, et découvrir comment ils

 

Appels a contributions, etudes de cas et leçons tirees

Conférence internationale sur les femmes des montagnes (Utah, 7-10 mars 2007)

La Conférence internationale sur les femmes des montagnes a pour vocation de renforcer la participation des communautés de montagne d’Amérique du Nord aux activités du Partenariat de la montagne à l’appui de la mise en valeur durable des montagnes du monde entier, conformément aux conclusions du Sommet de Bichkek en 2002. Parrainée par le Centre national kirghize pour le développement des régions de montagne et le ‘Utah Valley State College’ (nouveau membre du Partenariat de la montagne), avec le concours de l’ONU et de la Banque mondiale, la Conférence abordera une série de questions de grande envergure ayant trait aux femmes et aux enfants des pays de montagne en développement, depuis la santé et l’éducation au trafic d’êtres humains et à l’exploitation à des fins sexuelles et économiques. Les organisateurs de la Conférence ont lancé un appel à communications. L’envoi des résumés de 250 mots et d’un bref CV est fixé au 15 décembre 2006 au plus tard par voie électronique à abdrisBa@uvsc.edu. En cas de réponse positive, la communication intégrale devra être transmise avant le 15 février 2007. La conférence publiera la version finale des articles en un volume. Pour plus d’informations, visitez le site

 

CDD. Etudes de cas de leçons et meilleures pratiques

Le Secrétariat de la Commission des Nations Unies sur le développement durable (CDD) invite des études de cas de leçons apprises et de meilleures pratiques sur comment surmonter les barrières dans les domaines thématiques de l’énergie pour le développement durable, le développement industriel, la pollution de l’atmosphère, et le changement climatique – les thèmes actuellement à l’ordre du jour de la CDD. Les études de cas seront passées en revue par le Secrétariat pour être incluses dans la Matrice CDD. La Matrice est un outil d’information mis au point par le Secrétariat de la CDD qui entend fournir des informations conviviales sur des expériences pratiques dans la mise en oeuvre des domaines ci-dessus, sur la base des informations fournies par les gouvernements, y compris par le biais de rapports nationaux, et par les organismes des Nations Unies ainsi que les « grands groupes ». La Matrice prend en considération les informations émanant des rapports du Secrétaire général et transmises par les Partenariats pour le développement durable inscrits auprès du Secrétariat de la CDD, tels que le Partenariat de la montagne. Pour de plus amples renseignements, visitez le site de la CDD.

The Resource Alliance. Collecte de fonds : études de cas d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine

« The Resource Alliance » est un réseau international s’efforçant de développer les capacités des organisations à but non lucratif afin de mobiliser des fonds et des ressources locales pour défendre leurs causes, par des activités de formation, de partage des connaissances et de mise en réseau dans le monde entier. En 2007, the Resource Alliance commencera à publier une série de brochures - imprimées et électroniques – qui aideront les organismes de collecte de fonds du Sud à affronter certains des plus gros enjeux. Chaque brochure examinera un thème, généralement une technique particulière de collecte de fonds. Et chacune présentera trois études de cas – d’Afrique, d’Asie, et d’Amérique latine - pour illustrer comment les petites organisations à but non lucratif dans ces régions ont mis en application cette technique. Les deux premières brochures sont provisoirement intitulées « Raising Money from Organizations » et « Making Your Case for Support ». L’Alliance recherche activement des études de cas du Sud pour montrer comment les petites ONG sont parvenues à mobiliser des fonds d’organisations (groupes religieux ou sociaux, ambassades, et fonds pour les groupes de femmes) ou ont développé de puissants arguments qui les ont aidés à recueillir des financements. L’Alliance est également intéressée aux études de cas qui approfondissent les raisons des échecs des efforts déployés et les leçons tirées de l’expérience. À ce stade, les rédacteurs recherchent de brèves descriptions (200-500 mots) de l’activité de collecte de fonds, du résultat - combien avez-vous recueilli par rapport à l’objectif, certains points que vous voudriez souligner en expliquant les raisons du succès (ou de l’échec), et les enseignements tirés. Veuillez envoyer vos résumés directement par courriel à Mal Warwick, Rédacteur de la série et membre du conseil d’administration de Resource Alliance à : mal@malwarwick.com.

Offre d’emploi

Le Banff Centre  (Alberta, Canada) lance un appel à candidatures pour le poste de Directeur exécutif, Département culture de la montagne. La date de clôture du dépôt des candidatures est fixée au vendredi 15 décembre 2006. Le Directeur exécutif est chargé de l’encadrement global et de la philosophie du programme, de l’orientation stratégique, du cadre programmatique et d’une programmation pour les montagnes au Banff Centre. Il s’agit là d’une opportunité stimulante pour un candidat passionné par la planète, dont la carrière jusqu’à présent s’est concentrée sur le développement de projets d'environnement durable, en particulier dans les sites montagneux du globe.
Implanté au cœur du premier parc national du Canada, désigné Site du Patrimoine mondial de l’UNESCO, le Banff Centre se trouve dans un cadre privilégiéInstitution artistique, éducative et culturelle et centre de conférence respecté à l’échelle mondiale, le Banff Centre est chargé de fournir une programmation de l’environnement, créée et dispensée par le département de Culture de la montagne. Au cours de sa riche histoire de 31 ans, le département de Culture de la montagne a créé des festivals et concours annuels rassemblant des alpinistes de renommée mondiale, des adeptes de sports extrêmes et des écologistes pour rendre hommage aux montagnes, et la place qu’y occupent leurs habitants, par des films, livres et photographies. Dans le cadre de son Tour mondial, le festival du film de montagne de Banff fait connaître les meilleurs films aux quatre coins du monde avec, chaque année, 450 représentations dans 30 pays.

Le département de Culture de la montagne du Banff Centre, membre du Partenariat de la montagne, héberge également la branche d’Amérique du Nord du Forum de la montagne, une communauté mondiale d’individus et d’organisations dans plus de 95 pays qui s’emploient à la mise en valeur équitable et écologiquement viable des montagnesOutre le poste de Directeur exécutif, le Banff Centre recherche un candidat pour son poste de Directeur adjoint, doté de compétences et d’expériences complémentaires, plus particulièrement dans les domaines du film et de la littérature de montagne. Le candidat travaillera en collaboration avec le Directeur exécutif pour offrir une vaste gamme de programmes. Pour plus d’informations sur ces offres d’emploi ou pour présenter votre candidature en ligne, visitez le site ou contactez Trevor Tyre, Chef du recrutement et de la formation : Trevor_Tyre@banffcentre.ca.